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Qui conduit votre carrosse sur le chemin de la vie?

Imaginons… Nous sommes un carrosse – ou une calèche – (notre corps) avec trois passagers à l’intérieur dont nous devons prendre soin (notre âme, notre intuition et nos blessures), mené par un cocher (notre mental), tiré par des chevaux (nos émotions, notre vitalité, nos forces), le tout avançant sur un chemin, le chemin de la vie.

Cette métaphore ne vient pas de mon imagination, c’est une image que l’on retrouve à la fois chez Platon, dans le mythe de Phèdre sous le titre « l’attelage ailé de l’âme » mais aussi, plus facile d’accès, dans le livre de Michel Odoul, « Dis-moi où tu as mal et je te dirais pourquoi ».

Notre attelage roule sur le chemin de la vie. Le chemin sur lequel la calèche circule est un chemin de terre. Et comme tous les chemins de terre, il comporte :

  • Des trous, des bosses et des cailloux qui sont les difficultés et les heurts (les coups plus ou moins violents) de la vie.
  • Des ornières qui sont les habitudes, les schémas, les programmes, déjà existants, les mémoires que nous reprenons des autres (nos parents, nos lignées familiales) ou de nos vies antérieures et que nous reproduisons inconsciemment ou non.
  • Des fossés, plus ou moins profonds, représentent les règles, les limites à ne pas franchir, sous peine d’accident.
  • Ce chemin comporte également parfois des virages, qui empêchent une bonne visibilité (un évènement douloureux comme le décès d’un proche).
  • Et enfin la météo n’est pas toujours très bonne, il y a la pluie, les orages, le brouillard…

La bonne nouvelle c’est que la douceur vous attend partout où se pose votre conscience, pour favoriser rencontre et coopération fertile des différents niveaux de vous-même.

Extrait Le temps de la douceur – Françoise Dorn

Sur le chemin de la vie, il y a des carrefours, des bifurcations. Si le chemin n’est pas banalisé nous ne savons pas quelle direction prendre. Le cocher peut prendre une direction au hasard, le risque de se tromper ou de se perdre est grand.” (Michel Oudoul)

Je vous pose ici quelques réflexions sur cette métaphore, qu’en pensez-vous ?

  • Si le carrosse tombe en panne que se passera-t-il ? Il s’agit donc de prendre soin de son corps au quotidien.
  • Sans l’énergie positive des chevaux, aurez-vous la force d’avancer ? Il s’agit de cultiver l’optimisme et la gratitude.
  • Si le cocher ne maitrise pas les chevaux, que se passera-t-il ? Si le cocher ne prend pas soin d’écouter ses chevaux, cela signifie qu’il se coupe de ses émotions.
  • Si les chevaux sont nourris par la peur et les émotion négatives dans quelle direction irez- vous ? Il s’agit d’apprendre à apprivoiser et à exprimer ses émotions.
  • Si les voyageurs sont mis de côté, que la vie n’a plus de sens, où pensez-vous allez ? Il s’agit de se (re)connecter à sa mission de vie, à son âme, à son intuition : à son “ikigaï.

Je termine par cette citation de Friedrich Nietzsche « Celui qui a un “pourquoi” peut vivre avec n’importe quel “comment”. » 

Je reste à votre écoute,

Bien chaleureusement,

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